Philippe Simon  évoque l'influence entre le patient et son psychanalyste  d'une part comme une difficulté fondamentale qu'il faut apprendre à connaitre et à maitriser , dans la notion de transfert il nous conseille à ce propos la lecture du livre de Laurent Assoun leçons psychanalytiques  sur le transfert et , d'autre part , dans la mise sous hypnose du patient le thérapeute utilise l'influence directementet sans ambiguité. 

Itshaq quant à lui va partir de deux représentations graphiques de  Menorah dont  les branches ont la forme de verres renversés .
Il nous rappelle tout d'abord que la Menorah  s'allume le bras tendu et qu'il faut attendre que la flamme soit suffisamment haute pour ne pas influencer la lumière qui va nous éclairer ; de même que la Torah va accompagner celui qui l'étudie et l ´influencer comme la flamme qui monte d'elle même .
En comparaison avec la Menorah  " aux verres renversés " (cf Maimonide ),Itrashq explique que quand j'influence quelqu'un je me fais aussi quelque part influencer par lui.
Il évoque aussi la Paracha Emor et mentionne la différence entre 2 verbes en hebreu 
Ledaber parler,dire avec une certaine dureté et Lemore dire avec une certaine douceur .
Quand j'influence  l'autre avec une bonne intention " je donne à l'autre afin que celui à qui je donne puisse avancer de ses propres forces ". 
La bonne influence est celle qui se fait de cœur à cœur . Telle est celle du Rav qui se met à la place de celui qui vient le voir  et essaie de trouver en lui une  analogie inspiratrice afin de  pouvoir donner  les bons conseils , l'influence juste en quelque sorte ...
Léa et Philippe Simon